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C'est en poussant une porte que l'on plonge dans l'antre du cinéma d'André Simien. En empruntant les marches, Fernandel nous scrute du haut de son affiche de cinéma. Mi-salle de projection mi-cabinet de curiosité cinématographique, on retourne en arrière pour un moment. Filmer, collectionner et transmettre, trois verbes qui décrivent l'engagement et la proximité d'André Simien pour l'image en mouvement.
En plus d’être celui qui a dirigé l’orchestre symphonique de Sète, André Simien est le fondateur du ciné club amateur de Provence.

Il y a un peu plus de trois cents ans, le 25 mai 1720, la peste fait avec le grand Saint-Antoine son entrée dans le port de Marseille...

Le nom du quartier où se trouve l’école Maurice Korsec, Belsunce, nom de l’évêque de Marseille, figure exemplaire du dévouement pendant l’épidémie de la peste de 1720 et la commémoration du tricentenaire de la dernière grande peste, ont inspiré cet atelier vidéo. Il s’est donné pour but d’interroger la mémoire de la peste de 1720 à Marseille dans les collections patrimoniales des musées, des archives et dans la ville à travers les noms de rues, les monuments, les édifices publics et religieux. Les élèves ont cherché dans les archives filmiques de Cinémémoire les traces de l’évocation de cette épidémie.

L'odyssée de trois aviatrices, qui ont œuvré, après le traumatisme de la Première Guerre mondiale, par leur destin hors du commun pour l'émancipation des femmes dans un monde d'hommes.

Il y a 300 ans un navire, le Grand Saint Antoine, amena la peste à Marseille, où elle fit entre 30 000 et 40 000 morts dans la cité phocéenne.
 
Ce film amateur de 1954 nous montre une reconstitution historique mise en scène par les scouts et guides de Marseille. Il retrace différents événements de cette période sombre de l'histoire de Marseille, allant de la nomination en 1709 de Monseigneur de Belsunce, acteur majeur de la lutte contre la maladie, jusqu'à la consécration de la ville au sacré Cœur par ce dernier en 1720, qui depuis a lieu chaque année.

L’été 1937, Man Ray et sa jeune compagne Ady Fidelin, retrouvent un groupe d’amis à la pension Vastes horizons, dans le village de Mougins, sur les hauteurs d’Antibes. Il y a le poète Éluard et sa femme Nusch, Roland Penrose et sa future femme Lee Miller, Picasso et Dora Maar. Man Ray a emmené avec lui sa caméra et une nouvelle pellicule kodachrome couleur qu’il souhaite expérimenter.