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Du 29 octobre au 2 novembre, les après-midi de 14h à 16h30 + mercredi 31 novembre matin sortie au château D'If, dans le cadre de Marseille 2018 Capitale de l'amour
Atelier intergénérationnel de création vidéo

"Fictionnaliser l'archive" #3 La légende de Gyptis et Protis
proposé par Cinémémoire et Caroline Beuret
en partenariat avec La pension de famille Labadié de l'association Les Petits Frères des Pauvres
pour six enfants (9-14 ans)* et quelques seniors.

Cinémémoire qui collecte et archive la mémoire audiovisuelle de Marseille et sa région depuis 2001 dispose d'un film amateur qui s'intitule "Marseille Inconnue". Ce film qui date des années 70 a été réalisé en pellicule 16mm. Il est endommagé par le temps et certaines de ces séquences sont muettes.
L'atelier propose de réparer ce film qui s'inspire du mythe fondateur de Marseille, l'histoire de Gyptis et Protis en questionnant la place de l'amour dans notre urbanité actuelle.

Pour cela,
Trouver les images d'archives du futur dans la ville
Ecrire des dialogues, les jouer et faire du bruitage
Monter le tout sous la direction du groupe
Ainsi, terminer le film abandonné depuis 50 ans.

 * inscription: 50 euros pour les 5 jours d'atelier / 20 euros pour les  bénéficiaires des minimas sociaux (sur justificatif) pré-inscription par téléphone 04 91 62 46 30 ou par mail administration(arobase)cinememoire.net
clôture des inscriptions : lundi 21 octobre 2018, dans la limite des places disponibles

 

 

 

 

M.Pasquetto le père du cinéaste est né en 1921 à Marseille, et décédé en 2012. Il a exercé la profession de droguiste à Marseille en reprenant le magasin familial puis il est devenu employé de banque à la caisse d'épargne. C'est un cinéaste autodidacte qui à commencé à filmer à l'age de 25 ans, il faisait aussi de la photographie. Il a appris les techniques dans divers magazines de photo et cinéma, d'abord avec sa caméra super 8 puis en video. Il faisait parfois pister ses films pour les sonoriser à partir du projecteur. Sur ces images des ses films sonores ont voient sa famille, entrains de diner, chanter et s'amuser autour de jeux ou faire la traditionnelle pétanque ! Ainsi que des images lors du carnaval et danses traditionnelles provençal. Ces films, sont remplis de joie et font émerger nos propres souvenirs de ces moments de partages en famille.

 Champ de fleurs, bord d'eau, balade et cueillettes, Lourmarin, 1958
 
Fêtes de Noël et Nouvel An, Manosque, 1972
 
Tennis de table, Danse traditionnelle, Marseille, Années 70
 
Vieux-Port et pétanque, Marseille, Années 80
 

 

Dans le cadre du projet Kiné Kino, porté par Cinémémoire, un atelier Cinéma et patrimoine s’est déroulé de janvier à mars 2018 au CFA BTP de Marseille. Il a mobilisé 13 apprentis dans l’écriture et la réalisation du film documentaire Le Jarret : le ruisseau le moins connu de Marseille.

 

Les apprentis accompagnés par l’équipe enseignante ont décidé de choisir un thème lié à la plomberie et à l’eau : Le Jarret. Cette artère automobile de Marseille est l’une des plus empruntées des marseillais, mais très peu connaissent son origine. En 1954, pour faire face à des problèmes sanitaires et de circulation, Gaston Deferre décide de faire recouvrir le Jarret et d’en faire une rocade. Les apprentis ont donc voulu partir à la recherche des zones découvertes du ruisseau et de raconter son histoire. Au cours des repérages préalables au tournage, l’équipe enseignante s’est rendu compte que le trajet que nous emprunterions passerait à proximité du site de l’ancien CFA BTP Louis Daniel. Nous avons alors décidé d’intégrer cette part de l’histoire du CFA BTP de Marseille qui a permis aux apprentis d’en savoir plus sur leurs homologues une quarantaine d’années en arrière (à l’aide des photographies d’archive du CFA).

 

Afin de créer « les images d’archives du futur » les apprentis ont arpenté leur ville à la recherche des images et des sons manquants pour leur film. Le tournage s’est étendu du parc du 26ième Centenaire à la piscine Vallier. Au cours de leurs voyages les jeunes ont été confrontés au bruit et à la circulation sur le Jarret mais ont aussi pu rencontrer des apprentis des années 70 au travers de photographies d’archives.

 

Au terme de l’atelier, le film Le jarret : le ruisseau le moins connu de Marseille d’une durée de 20 minutes 30 a été produit.

 

 

 

 

 
 
 
 

Rapport de notre stagiaire Andréa LEPORE,

étudiante en anthropologie à l'université Aix-Marseille

 

L'APPORT DU FILM AMATEUR DANS LA RECHERCHE ANTHROPOLOGIQUE

 

La discipline anthropologique se réclame être une science inductive, qui part d'une base empirique et met l'accent sur l'importance de l'enquête de terrain. Additionnellement, l'utilisation du support filmique a aujourd'hui une importance croissante dans les recherches et on observe notamment l'expansion du champ de l'anthropologie visuelle. Le cinéma apparaissant à la même époque que la discipline, les ethnologues se sont rapidement armés d'une caméra comme outils complémentaire au journal de terrain. Mais dans le cadre de certaines analyses, les recherches peuvent également se baser sur l'exploitation d'images déjà existantes. Pourtant, le cinéma amateur est un support qui semble peu cité dans les travaux. Peut-être est-ce la connotation péjorative que l'on peut associer à cette expression qui entre en jeu, ou la difficulté à définir ce champ.

Nous tenterons ici d'étudier l'intérêt de l'usage du film amateur dans le cadre de la recherche anthropologique, bien qu'il soit aujourd'hui, nous semble-t-il, difficile de délimiter des méthodes exclusivement propres à ce champ qui aime s'armer d'une vision pluridisciplinaire.

 

Détourner le film amateur de son rôle premier

Dans un premier temps, l'exploitation de ces images pose la question éthique de l'utilisation de matériaux dits privés, voire intimes dans un cadre public. Cette problématique s'accompagne évidemment de la question du consentement quant à l'exploitation de ces matériaux.

Il convient dès lors de se demander : que nous apporterait son usage ? Que nous révèlent ces images, si ce ne sont des souvenirs personnels ? Il s'agit ici de trouver une utilisation autre que leur rôle initial. Roger Odin, dont les travaux font figure de pilier dans cette problématique, parle de « film tourné sur la famille pour la famille » (Odin, 1995) car le public visé est effectivement un groupe restreint de personnes proches pour qui ces extraits prennent une valeur symbolique et affective. Elles sont réminiscentes de temps souvent heureux, qui fixent les individus dans un moment donné, même si elle tendent souvent à rester par la suite enfermées dans un grenier.

Pourtant, petit à petit, l'usage de ce support tend à se répandre dans différentes disciplines. Il est emprunté par le cinéma de fiction et le documentaire, il est diffusé à la télévision. Il fait aussi l'objet de théorisations, notamment sur sa vocation à sortir du cadre domestique (Odin, 1995) ou sa dimension esthétique (Allard & Odin, 2004).

Mais comment l'anthropologue y trouve-t-il son compte ?

 

Un medium aux attributs singuliers

Il serait fort dommage de négliger cette ressource, car elle possède des caractéristiques uniques qui en font un outil pertinent.

Tout d'abord, le rapport filmant / filmé est un trait important, tout particulièrement dans le cas des films de famille. Cet aspect suggère la question de la profilmie, qui est la modification plus ou moins consciente du comportement des individus lorsqu'une caméra tourne, car ici, le cinéaste appartient au groupe qu'il filme et sa présence semble être moins perturbante que celle d'un individu extérieur. Il est à tel point inséré dans la situation qu'il n'est pas rare de le voir interagir directement et intelligiblement avec les personnes filmées voire même de passer la caméra à quelqu'un d'autre. Il ne se place pas dans une position d'autorité. Même si cette observation doit être nuancée, car les réactions sont propres à chacun, il n'en demeure pas moins que le film amateur est un lieu privilégié pour dépeindre des comportements intéressants, lui conférant parfois un caractère inédit. Dans cette perspective, la nature privée, que nous questionnions plus haut, se transforme en atout.

L'aspect très personnel de ces projets renseigne également sur les représentations des individus. Il est éclairant d'étudier ce qui est filmé mais également ce qui ne l'est pas et d'interroger les motivations de ces choix : pourquoi, à ce moment précis, l'individu a-t-il choisi d'allumer sa caméra? Quand décide-t-il de la couper ? Comment filme-t-il ? Est-ce un plan rapproché sur un élément particulier ou un plan large qui révèle un ensemble ? Le caractère spontané de la démarche est révélateur. À ce sujet, l'anthropologue Colette Piault souligne que l'une des spécificités du film amateur est de s'affranchir des règles et codes cinématographiques dits traditionnels (Piault, 2003), ce qui en fait un medium audiovisuel à part entière.

De surcroît, la richesse de cette ressource se trouve aussi dans sa diversité. Le terme « film amateur » revêt de nombreux aspects et ses frontières sont parfois floues : les films-souvenirs (notamment en vacances), les films de famille lors d'évènements importants de la vie (anniversaires, mariages, baptêmes, ..), les films-témoins pour capturer des évènements sociaux comme les manifestations ou les fêtes… Non seulement les sujets abordés sont variés mais la quantité de sources est également importante. C'est en effet une pratique peu onéreuse qui s'est démocratisée grâce aux progrès techniques.

Le film amateur peut alors agir comme une sorte de « survivance » pour l'anthropologue, un témoignage différent de ceux qu'il peut récolter sur le terrain. Dans une démarche ethno-historique, un corpus d'extraits datant d'époques différentes peut par exemple être une illustration intéressante permettant de constater une évolution.

 

Les précautions méthodologiques qui accompagnent cet usage

Le caractère particulier de ces films s'accompagne cependant de certaines démarches qui permettent une exploitation pertinente de la ressource.

Tout d'abord, il nous paraît important d'avoir une vision totale de l'image : ce sont parfois des éléments secondaires, n'attirant pas l'oeil au premier regard, qui vont s'avérer être riches en informations. La ville ou bien l'environnement domestique, par exemple, sont souvent en arrière-plan de ces tournages mais n'en restent pas moins représentés et sujets à analyse.

De plus, il nous semble primordial de ne pas omettre le caractère lacunaire de ces documents : si l'on s'intéresse à une pratique, une technique ou un événement particulier, cette illustration peut être intéressante mais elle ne sera sûrement pas complète. Pour pallier cette insuffisance, il nous apparaît nécessaire de se constituer un fond avec des extraits nombreux et variés qui permettent une vue d'ensemble. Un travail de recherche périphérique ou des connaissances préalablement acquises permettront de remettre ces fragments dans leur contexte et de leur donner davantage de sens.

Pour souligner l'utilité que peuvent avoir ces films malgré leur caractère partiel, Pascal Génot, dans son ouvrage La Corse au regard du film amateur, utilise l'expression de « savoir latéral » (Schaeffer, 1987) en soulignant : « La vision du film joue comme un catalyseur mémoriel, facilitant -tout en l'orientant!- la réminiscence des souvenirs. Dans une enquête à base de témoignages oraux, de tels films peuvent se révéler un appui, une base de travail. » (Génot, 2014 :39). En effet, le visionnage de ces images représente un support révélateur de nouvelles idées, qui permettent d'explorer des aspects inédits de la recherche et supporter le traditionnel entretien tant valorisé par le chercheur. Cette idée n'est pas sans rappeler la démarche de Cinémémoire, notamment lors de ses « ciné-enquêtes », projections collectives qui visent à lancer le débat entre les spectateurs suite au visionnage d'images relatives à un thème ou un lieu particulier. Ce projet revêt une dimension participative pertinente, qui s'insère volontiers dans une approche anthropologique.

 

L'utilisation d'une base de donnée de films amateurs : un exemple istréen

Vue panoramique depuis la colline Saint-Étienne - Extrait 482-820-F-24 (2002)

Pour illustrer nos propos, nous avons choisi l'exemple d'Istres. Nous décidons donc de parcourir la base de données bien fournie du site de Cinémémoire, qui détient quatre-vingt-quinze extraits vidéos sur cette ville bucco-rhodanienne, provenant de onze déposants différents et répartis sur dix-neuf pages. Les descriptions accolées aux vidéos sont très utiles pour recueillir des informations supplémentaires et le contexte global de l'image (date, situation géographique, résumé, genre et titre du document, …), même si elles ne sont pas toujours très détaillées.

Un visionnage rapide et partiel sert dans un premier temps à peindre un portrait d'Istres. Certains lieux sont récurrents : l'Étang de Berre, l'Église Notre Dame de Beauvoir, les différentes écoles, l'avenue Marcel Roustan, le centre ancien, la mairie ou encore le théâtre de l'Olivier. Ces extraits contribuent à dépeindre les paysages variés avec les littoraux et les étendues d'eau mais également les reliefs comme la colline Saint Étienne, le tout dans un cadre très fleuri -les jardins et leur entretien sont un sujet très présent- dont certains espaces sont consacrés à l'activité agricole (la cueillette, le fauchage manuel du blé, le bêchage dans les vignes par exemple). Cette recherche nous montre également des évènements qui rythment ou ont rythmé la vie d'Istres et de ses habitants : les fêtes votives, l'élection de miss Istres, le Téléthon, les 24 heures d'Istres ou encore les tauromachies. Certaines figures connues sont représentées, comme l'ancien maire, Jacques Siffre, ou Marius Argème, à l'origine du Port des Heures Claires. Évidemment, des manifestations plus privées sont également présentes (mariages, anniversaires, baptêmes, spectacles d'enfants, …) mais ces dernières ne sont pas non plus dénuées d'intérêt.

Notre attention est particulièrement retenue par un aspect qui semble être très présent : le rapport particulier, voire l'attachement, à l'eau, la mer et les étangs, ainsi que les usages qui peuvent en être faits. Il est en effet dépeint sous différents angles dans trente-neuf des extraits disponibles, soit environ 41% des ressources, qu'il soit en arrière-plan ou largement mis en avant. Parfois, ces points d'eau semblent être des personnages à part entière des réalisations amatrices -comme le prouvent certains longs plans fixes sur le paysage bleu- et on y aperçoit de nombreuses manières d'investir ces espaces. Ce corpus s'étend du début des années soixante au début des années deux-mille, ce qui nous permet d'avoir une vue d'ensemble intéressante.

L'étang au centre des réalisations Extrait 420-680-F-19 (années 70) / Petite fille jouant sur le sable Extrait 482-820-F-03 (1982)                         

Beaucoup de films montrent une fréquentation familiale de la plage, propice aux balades, aux pique-niques et aux jeux d'enfants; elle est alors associée à un lieu de rencontre et de détente. La pratique du bateau est dépeinte sous différentes formes : dans un cadre compétitif ou récréatif et avec plusieurs modèles (pédalo, kayak, voiles, aviron). Sont alors illustrées certains exercices qui les mettent en scène comme le nettoyage des barques ou les régates. On retrouve aussi l'activité de la pêche, ici particulièrement au filet, qui offre l'illustration d'une technique particulière dont on pourrait étudier l'évolution, par exemple à travers la question de la transmission des savoirs. Le port de plaisance des Heures Claires est par ailleurs souvent figuré et paraît s'imposer comme un espace emblématique du territoire dont il seraient intéressant d'étudier l'historique. Concernant l'exploitation des ressources halieutiques, les produits de la mer semblent parfaitement s'intégrer à la gastronomie locale : on aperçoit des dégustations d'huîtres et de moules crues.

 

La pêche au filet sur l'étang de Berre Extrait 477-810-F-01 (1974) / Départ des 24H d'Istres, course de pédalos Extrait 482-820-F-29 (1993)                                                                                                                                           

Tous ces aspects posent notamment la question de l'attractivité que ces lieux peuvent conférer à la ville, qui construit en partie son identité sur ces thèmes, récurrents dans l'espace méditerranéen. Quelle est l'impact du tourisme sur Istres ? Comment ces espaces sont-ils mis en valeur et conservés ? La pêche est-elle toujours aussi fréquemment pratiquée aujourd'hui ? Les techniques ont-elles évolué ?

Évidemment, comme nous l'expliquions plus haut, ce très rapide tour d'horizon n'est qu'un portrait partiel qui mérite largement d'être étudié plus en profondeur et il ne s'agirait pas de limiter notre recherche à ce medium mais il nous semble offrir une première illustration des représentations rattachées à ce territoire et par conséquent des pistes de réflexion. Il démontre qu'il est possible de faire parler ces images et d'en extraire des informations utiles dans le cadre d'une recherche.

Pour en avoir un usage optimal, et comme nous l'abordions précédemment avec les ciné-enquêtes de Cinémémoire, il serait intéressant de soumettre ce corpus au visionnage d'istréens de différentes générations et de noter leurs réactions. En effet, pour mener à bien cette recherche, il faudrait exploiter ces pistes en se rendant sur le terrain et en confrontant ces constatations à la réalité observable et au discours des habitants, ce qui constitue la base du travail de l'anthropologue.

Conclusion : des souvenirs qui deviennent documents

Dans ce processus d'exploitation, le film amateur trouve une seconde nature et prend la qualité de document. L'usage pratique et détourné de ces images privées peut ainsi être un moyen de les inscrire dans le temps, de faire vivre d'une autre manière les souvenirs qui s'y inscrivent. Comme l'a remarqué le réalisateur danois Lars Johansson lors d'un débat sur les archives amateurs et documentaires en 2005 : « Il a été dit tout à l'heure que la priorité des archives était de préserver l'histoire, de préserver les documents évoquant l'histoire. C'est bien-sûr le cas. Mais d'une certaine manière, on peut aussi dire que ces documents qui intéressent les archives ne sont intéressants que s'ils sont utilisés. Je pense qu'il est important de trouver des façons d'utiliser ces documents. Non seulement à des fins scientifiques, mais aussi pour les faire connaître. » (Johansson, 2005).

Mais l'impact bénéfique va dans les deux sens : comme nous l'avons souligné, l'anthropologie, et plus globalement les sciences humaines et sociales, ont à leur portée des documents singuliers qui ne peuvent, il nous semble, qu'enrichir et surtout complémenter une recherche. Nous tenons par conséquent à souligner l'importance de conserver cette matière qui constitue une base de donnée riche et dont nous avons tenté d'évoquer les différents usages possibles de manière non-exhaustive.

 

Bibliographie

Article Colette Piault : http://journals.openedition.org/jda/1912

Ouvrage Pascal Génot : La Corse au regard du film amateur

Ouvrage Dir. Roger Odin : Le film de famille. Usage privé.Usage public.

Article Allard et Odin : http://books.openedition.org/editionsmsh/3298?lang=fr

Ouvrage Jean-Marie Schaeffer : L'image précaire. Du dispositif cinématographique.

Chapitre Zimmermann in Communication (Le cinéma en amateur) :

http://www.persee.fr/doc/comm_0588-8018_1999_num_68_1_2042

Ouvrage Nathalie Tousignant : Le film de famille https://www.erudit.org/fr/revues/ethno/2007-v29-n1-2-ethno2401/018773ar.pdf

Table ronde : « Archives amateurs et documentaires : Une vision inédite des identités culturelles européennes » - Festival du Cinéma Nordique, 2005 (Rouen, France)

"Fahavalo, Madagascar 1947" est un long métrage documentaire écrit et réalisé par Marie-Clémence Andriamonta-Paes. Le film est presque terminé, ils sont en post-production. Une campagne de financement participatif vient d’être finie et réussi à 127% pour payer les droits des archives et le diffuser dans les salles en France et à Madagascar, et dans les festivals pour les 10 prochaines années. Pour ce film, Cinémémoire a renumérisé en HD des films tournés à Madagascar dans les années 50.

LIEN VERS LE SITE DE FAHAVALO

SYNOPSIS DU FILM

A Madagascar en 1947, les rebelles insurgés contre le système colonial sont appelés fahavalo, «ennemis» de la France. Les derniers témoins évoquent leurs longs mois de résistance dans la forêt, armés seulement de sagaies et de talismans.

BANDE ANNONCE

La culture du café à Madagascar, années 50

Défilé militaire à Manakara, Madagascar, années 50